logo

Go Back – Tony Allen feat. Damon Albarn

Demain sortira Film Of Life, le dixième album du batteur Tony Allen… Monsieur Tony Allen, le maître de l’afrobeat. C’est mon choix pour la petite musique du lundi qui va bien. Je vous laisse (re)découvrir Go Back, le titre écrit et composé avec Damon Albarn (chant et claviers). Les deux musiciens l’ont réalisée en hommage aux réfugiés d’Afrique qui échouent sur l’île de Lampedusa au large de l’Italie.

N’oubliez pas de vous abonner à la chaine YouTube de Soul Pulsation

Extrait du communiqué officiel :

Pour son dixième album, l’horloger de l’afrobeat frappe un grand coup. Il est entouré des Jazzbastards, un trio de producteurs à la pointe des sons d’aujourd’hui et de compagnons de route au premier rang desquels Damon Albarn, pionnier des ponts entre l’Afrique et les musiques actuelles. Tony Allen livre un disque qui sonne comme un autoportrait, un résumé de sa carrière riche et exemplaire qui brasse be bop, afrobeat jazz et pop psyché. Pour le sorcier de Lagos qui a toujours pensé sa batterie comme un orchestre et qui aime « faire chanter ses fûts », ce Film Of Life est un aboutissement.

Tony Allen : un métronome humain à la cadence souple et précise

Biographie officielle :
Né en 1940 à Lagos, Tony Oladipo Allen n’a jamais approché les percussions traditionnelles africaines ; il s’est directement intéressé à cette lointaine cousine qu’est la batterie alors qu’il travaillait comme technicien à la radio nationale du Nigeria. Autodidacte intégral, c’est à l’écoute des disques d’Art Blakey et de Max Roach, deux batteurs stars du be bop, qu’il se forge une technique qu’il va dégrossir peu à peu en soignant son jeu de cymbales – notamment le charleston qui est très peu utilisé par les batteurs en Afrique – et de toms. Au milieu des années soixante, sa rencontre avec Fela Anikulapo Kuti, jeune trompettiste de retour d’Angleterre et fraîchement diplômé du Trinity College of Music, change radicalement son destin. Leur collaboration débute au sein des Koola Lobitos, groupe vedette du jazz highlife, avant de prendre une tournure beaucoup plus épique lorsque Fela allume la mèche de l’afrobeat, un style révolutionnaire où se croisent motifs rythmiques yoruba, approche instrumentale funk et paroles traversées de rhétorique Black Panthers et de thèses panafricanistes.

Devenu le « Black president » de l’afrobeat, Fela va s’appuyer pendant quinze ans sur ce métronome humain à la cadence souple et précise avant que leurs chemins ne se séparent. La suite de sa carrière, Tony la mènera entre une fidélité à l’afrobeat originel et une émancipation multidirectionnelle qui passe par le dub, le « Space jazz » mais aussi la pop internationale. Depuis sa rencontre dans les années deux mille avec Damon Albarn, Tony a fait partie des groupes The Good The Bad & The Queen et Rocket Juice and The Moon, deux projets conduit par le chanteur de Blur. Sollicité par un nombre croissant d’artistes, il a récemment accompagné Charlotte Gainsbourg et Sébastien Tellier, mais aussi Joe Lovano.


 Dates de concert :

  • 24 octobre au Festival des Libertés à  Bruxelles
  • 11 novembre à Marseille
  • 19 novembre au Grand Mix à Tourcoing
  • 20 novembre au Village Underground à Londres
  • 22 novembre au Canal 93 à Bobigny
  • 28 novembre aux Nuits Zébrées à Lyon
  • 3 décembre au Festival World Stock – Les Bouffes du Nord à Paris

Sources et pour aller plus loin :



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *